Christine de Pisan

Christine de Pisan

lundi 31 décembre 2012

Les traces, on n'a pas droit, au traces ...


Le sketch de Coluche est très daté, aujourd'hui les policiers ont à peine le droit de se défendre quand on leur tire dessus à l'arme de guerre, "excusez moi de vous demander pardon", c'est souvent eux qui doivent le dire aux délinquants violents ... ce sketch est cité pour sa manière humoristique de parler de l'art de frapper autrui : écoutez Coluche, écoutez l'imam, et comparez ..



[A la police], On tape avec le plat de la main. Comme ça dans les côtes. Alors ça fait ach'ment mal mais euh, ça fait pas de traces. Ah non ! Parce que on n'a pas droit aux traces. Parce que les mecs quand y z'ont des traces, y paraît qu'y peuvent porter plainte !


islam et Charia - Comment discipliner une femme ! par Le_Gaulois_vengeur


Quand l'obscénité devant les enfants, n'est même plus condamnée par les juges !



Les époux Lavier condamnés pour "violences habituelles sur mineurs"


| 23.02.2012 
Le tribunal correctionel de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) a condamné, jeudi 23 février, Frank et Sandrine Lavier à respectivement dix et huit mois de prison avec sursis pour "violences habituelles" sur deux de leurs enfants. Le couple, acquitté en 2005 dans l'affaire de pédophilie d'Outreau, a été relaxé du chef de"corruption de mineurs" pour lequel ils étaient également poursuivis. Le tribunal a estimé que si ces derniers faits étaient moralement répréhensibles, l'infraction pénale n'était pas constituée, car la volonté de corrompre les mineurs n'était pas prouvée.
....
En début d'année dernière, deux des cinq enfants des Lavier, un garçon et une fille de 10 et 11 ans, avaient dénoncé des maltraitances sans caractère sexuel, aprèsavoir fugué et avoir été placés chez une assistante maternelle. Ils ont raconté des punitions interminable "à genoux sur le sol", sur "un manche à balai", et ont affirmé qu'ils recevaient régulièrement des coups
L'enquête avait abouti à la saisie de vidéos, dont certaines ont été projetées à l'audience, qui mettaient les six adultes en scène, dénudés et mimant des actes sexuels devant plusieurs jeunes enfants de la famille, lors de soirées d'anniversaire ou de réveillons arrosés au domicile des époux Lavier.


Les mis en cause auraient simulé des actes sexuels, partiellement dénudés, devant des enfants de 5 et 7 ans au cours d'un anniversaire de mariage «un peu arrosé» en mars 2009, le tout immortalisé sur vidéo. L'un des enfants était celui du couple Lavier, l'autre celui du frère de Franck Lavier. Tous se sont défendus en indiquant qu'ils ignoraient que ce genre de pratique pouvait être assimilé à une corruption de mineur.


«Quiconque entre dans cette pièce sera obligé de me sucer» Le couple Lavier est par ailleurs mis en cause dans un second cas de corruption de mineurs. Dans le couloir, devant la chambre de leurs enfants, les enquêteurs ont en effet trouvé un panneau indiquant «quiconque entre dans cette pièce sera obligé de me sucer. Signé: l'occupant des lieux». Selon une source proche de l'enquête interrogée par 20 Minutes, ces mises en garde à vue son consécutives à la découverte au domicile des époux Lavier, sur un disque dur, de la vidéo effacée mais qui a pu être restaurée par les inspecteurs.

Le disque dur avait été saisi lors de la perquisition au domicile du couple, après son placement en garde à vue, en mars dernier pour maltraitances présumées sans caractère sexuel sur deux de leurs enfants. Concernant ce dossier, disctinct du permier, le procureur a precisé ce lundi que les constatations des experts avaient confirmé les dires des enfants, mettant en évidence des traces de «punitions exagérées» (ongles écrasés, meurtrissures aux genoux).
Les enfants qui ont porté les accusations, un garçon et une fille de 10 et 11 ans, ont été placés il y a deux mois après avoir fugué et s'être confiés à une assistante maternelle qui s'était occupée de certains mineurs impliqués dans l'affaire d'Outreau. Le couple Lavier, sans emploi, vit à Boulogne-sur-Mer avec quatre de ses cinq enfants. 

Ils parlent "d'amusement", de "délire", de "déguisements" ou encore de comportements "enfantins", mais pour la justice il s'agit bel et bien de corruption de mineurs.

Tous reconnaissent des "gestes déplacés", "des choses à ne pas faire devant les enfants", mais réfutent le terme de "corruption." "Loin de là, loin de là" répète Laurent, qui "regrette amèrement." "Est-ce normal de commenter un livre de positions sexuelles devant votre fille de 12 ans ?" demande la présidente du tribunal à Sandrine Lavier. Cheveux relevés en chignon, créoles dorées aux oreilles, elle répond "non, c'est assez déplacé." A plusieurs reprises au cours de l'audience, elle aura du mal à dissimuler son malaise et baissera la tête pour la prendre entre ses mains. Hélène, tee-shirt noir avec brillants et cheveux blonds, fait son possible pour la soutenir. "Je pensais pas à mal" dit celle-ci à la barre, en pleurs, "des choses ont été faites devant des enfants et n'auraient pas dû, je n'aurais jamais pensé être là aujourd'hui."
Franck Lavier et son frère Laurent, de noir vêtus, portent le même jean. "J'aime bien me déguiser, mais je ne pensais pas à mal" déclare Laurent. Des mots repris par tous, qui assurent "ne jamais avoir voulu faire de mal aux enfants" et n'avoir eu "aucune pensée malsaine." Le tribunal a diffusé des extraits de vidéos tournées chez les Lavier. A Noël 2009, ils "s'amusent" en musique. Laurent, en caleçon et bonnet de père Noël, et Franck, torse nu, prennent des poses lascives autour de Jérôme, immobile et mal à l'aise. On entend des voix d'enfants. Sur d'autres images, Renaud Valance est en nuisette fuchsia. Pendant la projection, le rouge lui monte aux joues et il ne maîtrise plus ses jambes qu'il bouge nerveusement. "Si j'ai fait ça devant des enfants, je n'étais pas conscient" déclare celui qui était "sous l'euphorie de l'alcool". Plâtrier en recherche d'emploi, il vient d'avoir un enfant et assure s'être "calmé".
"On passe son temps à mimer des actes sexuels sous le regard des enfants. La fête c'est forcément mimer des actes sexuels ?" s'emporte la procureure Nathalie Bany après qu'une autre vidéo a montré plusieurs accusés s'adonner à leurs "délires" à côté des enfants. Mais l'avocat de Sandrine Lavier Philippe Lescene n'en démord pas : "Il n'y a pas de corruption de mineur, on est dans la morale, et la justice n'a pas à s'en occuper." 
.... Pour la procureure, bouillonnante, il ne s'agit pas de "punitions", mais de "maltraitance." ... Tapant du poing sur le pupitre, la procureure a voulu y couper court : "le parquet et le commissariat ne se sont pas réveillés un jour en se disant 'vengeons-nous, allons chercher des noises aux époux Lavier et leurs proches. On a agi comme dans n'importe quel dossier similaire."
Entre jeux sexuels simulés et violences présumées, les relations entre les époux Lavier et ces deux enfants se révèlent compliquées. A contrario, ils avouent «l'inconscience» de leur comportement lors de soirées d'ivresse. Dans les extraits des vidéos projetés lors de l'audience, on y voit les Lavier, en compagnie d'amis et de membres de la famille, adopter des positions obscènes auxquels assistent des enfants, parfois pris à partie. «C'est venu dans l'amusement», souligne Sandrine Lavier. «Et vous trouvez normal d'embrasser votre fille mineure à pleine bouche ?», tonne la juge. Dix-huit mois de prison avec sursis ont été requis par la procureure.  

 Des photographies, projetées lors du procès, montraient les genoux des enfants déformés par de gros hématomes, conséquence de stations prolongées sur un manche à balai destinées à sanctionner leurs «bêtises» répétées, selon les parents.

L'accusation de corruption de mineurs, qui visait les six prévenus, reposait sur des vidéos filmées pendant plusieurs soirées arrosées. Des bacchanales de fort mauvais goût dont des enfants pouvaient être témoins sans que quiconque, toutefois, ne cherche à les faire participer aux pantomimes salaces qui, visiblement, les intéressaient moins que leurs jeux vidéo… Le tribunal a donc prononcé une relaxe générale sur ce point.

Quand l'obscénité devant les enfants ne choque plus les homos






dimanche 30 décembre 2012

Outreau : la parole inaudible des enfants depuis Outreau

Outeau : 12 enfants ont été reconnus victimes ... mais la presse n'a fait passé qu'un résumé de l'affaire en deux points : des adultes innocentés et un juge puni. Depuis, la parole des enfants est suspectée de manipulation par des mères malveillantes ("syndrome d'aliénation parentale") Témoignage inédit sur Outreau/Chérif Delay - Afro-Insolent 08/1 Source: http://www.blogtalkradio.com/afro-insolent
Témoignage inédit sur Outreau/Chérif Delay -... par JaneBurgermeister

jeudi 27 décembre 2012

Mariage "pour tous" : un projet baclé

Il est navrant qu'un projet aussi baclé puisse être proposé.

Deux anomalies flagrantes :
- avec ce projet, si la PMA est jointe au texte, elle ne concernerait que les femmes homosexuelles mariées et non les célibataires, homo ou hétéro, or la conception d'un enfant entre un "donneur/père biologique" et une femme doit être ouverte aux femmes, de préférence avec un don non anonyme,
- avec ce projet, étant donné qu'en France les dons de gamète sont anonymes et que par contre, le lien entre filiation juridique et biologique tend à se resserrer (possibilité de plus en plus grande de prouver la filiation nbiologique), il y aurait une contradiction avec l'extension du droit aux PMA et l'adoption plénière homosexuelle qui elles interdisent la connaissance des origines et créen tdes filiation purement conventionnelles.

On remarque encore une fois l'abus de la notion de "non-discrimination" invoquée ici par une juriste pour faire craindre que l'autorisation de PMA n'amène  à l'autorisation de la GPA : comme si les situations étaient les mêmes ...


http://actualitesdudroit.lamy.fr/Accueil/Articles/tabid/88/articleType/ArticleView/articleId/121937/Mariage-pour-tous-les-juristes-pour-sont-contre.aspx


Mariage pour tous : les juristes pour, sont contre

Telle est la conclusion des auditions du 20 décembre 2012 sur le projet de loi mariage pour tous, consacrées à l’approche des juristes.

Comment s’explique cette apparence de contradiction ? Tout simplement parce que quelle que soit leur position personnelle, les juristes ont tous dénoncé la façon dont ce projet était rédigé.

Au centre des critiques, d’abord le périmètre de la loi.-  Les cinq juristes auditionnés, Hugues Fulchiron, Annick Batteur, Laurence Brunet, Claire Neirinck et Guillaume Drago ont remis en question le périmètre de la loi. Si le cœur de ce projet de loi est bien d’ouvrir le mariage aux couples de même sexe, il faut bien avoir conscience, ont-ils rappelé,  que c’est tout le droit de la filiation et de la procréation médicalement assistée (PMA) qui est touché. Rappelons que le droit de la filiation est en France fondée sur la vraisemblance biologique et sur une filiation sexuée. Or, parce qu’il n’aborde que certains points et pas d’autres (PMA, gestation pour autrui, présomption de paternité, etc.), le Conseil constitutionnel pourrait soulever la question de l’intelligibilité de la loi et de l’incompétence négative du législateur, selon Guillaume Drago.

Questions autour de l’ouverture de l’adoption.- Pour Hugues Fulchiron, le projet de loi procède de façon un peu étonnante. Le législateur considère que, puisque le mariage est ouvert aux couples homosexuels, il faut ouvrir l’adoption. Mais parallèlement, le texte entend décorréler mariage et filiation. Une rupture logique non satisfaisante pour ce spécialiste du droit de la famille, qui demande que toutes les règles de l’adoption soient dès lors repensées. Tout comme celles de la PMA. Pourquoi limiter la PMA aux couples mariés ? Pourra-t-on longtemps refuser l’accès aux personnes seules ? Ou interdire la multiparenté ? La PMA doit faire l’objet d’une réflexion d’ensemble. Opinion, là encore, très largement partagée par les personnes auditionnées.

De la suppression des mots « père » et « mère » dans le Titre V du Livre I du Code civil.-  Annick Batteur a démontré qu’il n’était pas nécessaire de supprimer ces deux concepts et a d’ailleurs demandé au législateur de reprendre l’ensemble des dispositions du projet de loi, dénonçant l’erreur que constitue cette suppression : « même quand on est très favorable au projet, on ne peut pas admettre la façon dont ce projet est rédigé », a-t-elle insisté. Sans compter les coquilles qu’elle entraîne, par exemple quand le remplacement de ces mots par celui de « membre de la famille » implique que le juge doive convoquer tous les membres de la famille pour vérifier leur consentement au mariage de la personne protégée.
Autre point soulevé par cette juriste, comment aborder la question du statut des enfants des couples homosexuels, au regard de l’article 57 du Code civil ? Avec en arrière-plan, bien évidemment, la question de l’accès aux origines et de l’anonymat. Sa conclusion : ouvrons seulement l’adoption simple, dans un premier temps, et travaillons à un texte cohérent sur l’ensemble du droit de la famille.
Laurence Brunet s’est également prononcée pour l’ouverture de la seule adoption simple et a demandé que le législateur se penche sur le droit de l’enfant à connaître ses origines. Elle a soutenu qu’il n’est pas nécessaire de supprimer les mots « père » et « mère ». Et « il faut éviter de désexualiser l’acte de naissance » a-t-elle ajouté. De même, pour Laurence Brunet, l’ouverture du don de gamète aux couples de femmes devra entraîner la mention du donneur sur l’acte de naissance. 

Les piliers du droit de la filiation devront être revus.- Claire Neirinck est notamment revenue sur la difficulté de remettre en cause une comaternité ou une copaternité, l’expertise biologique, bien évidemment, ne pouvant être un instrument utile. D’où cette remarque : une inégalité est créée par ce projet de loi entre un couple homosexuel, dont la filiation ne pourra pas facilement être contestée, et un couple hétérosexuel, qui pourra voir une filiation détruite par la preuve biologique. Même réflexion s’agissant de l’adoption de l’enfant de l’époux/épouse, prévue par les articles 357 et 365 du Code civil : elle sera possible dans un couple homosexuel, mais pas dans un couple hétérosexuel, dès lors que l’enfant a déjà deux parents. Une nouvelle source de discrimination.
Pour Claire Neirinck, l’ouverture de la PMA aux couples de même sexe entraînera forcément la légalisation de la gestation pour autrui. Faute de quoi, une inégalité apparaîtrait entre les couples de même sexe, ceux de femmes qui auraient droit à la PMA et ceux d’hommes à qui ce droit serait refusé. D’ailleurs, en Espagne, les juristes sont confrontés à cette revendication des couples d’hommes.
Des propos annonciateurs d’un grand nombre d’amendements ?

Gaëlle Marraud des Grottes

Projet de loi AN n° 344, 2012-2013, auditions, 20 déc. 2012

Une juriste catholique explique les détails des problèmes juridiques soulevés (maitre de conférence en droit civil) Aude Mirkovic Les Contradictions juridiques du Mariage pour tous.
Elle affirme, c'est sans doute son point de vue catholique, que le couple en lui-même n'apporte rien à la société et ne mérite pas d'avantages financiers : il parait pour le moins contestable de dire que le couple n'apporte rien, quand on sait par exemple les statistiques de santé entre personnes seules et personnes en couple.

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dimanche 23 décembre 2012

RATP : des machinistes menacées !

A la suite de la vidéo citée dans notre précédent message, des machinistes suspectées d'avoir parlé, ont reçu des menaces de mort !  Nous appelons à les soutenir !
Il faut bien avoir conscience, que si la RATP et le public ne réagissent pas, à force de terrrorisme,  les "islamistes" parviendront peu à peu à interdire aux femmes le métier de machiniste, avant peut-être de l'interdire à tous les non-musulmans ...

http://ripostelaique.com/
http://ripostelaique.com/la-video-ratp-revele-lampleur-de-lislamisation-de-la-france.html

. Il n’est peut-être pas inutile que nos lecteurs sachent dans quel contexte elle a été tournée, et surtout comment les choses évoluent depuis sa publication.
Il se trouve que l’auteur de la vidéo est un ami de longue date d’un machiniste de la RATP. Celui-ci lui a exprimé le désarroi, le découragement et la révolte de nombre de ses collègues femmes. Victimes d’insultes sexistes quotidiennes, et surtout du prosélytisme musulman de trop de leurs collègues de travail, elles exprimaient leur impuissance devant la situation, et leur attachement à la laïcité. La direction cherchait à noyer le poisson, expliquant aux rares salariés qui osaient surmonter leur peur qu’il ne fallait pas envenimer les choses. Les organisations syndicales refusaient de réagir, même si, dans l’intimité, des militants exprimaient leur ras-le-bol devant le communautarisme religieux de nombre de leurs collègues de travail.
Guy a rencontré plusieurs machinistes de la RATP. Le contact a été bon, il a donc été invité, avec sa caméra, à filmer les libres conversations d’une vingtaine d’entre eux, dont quelques hommes et une majorité de femmes, durant une heure et demie. En cherchant à préserver leur anonymat, il a sélectionné 6 minutes de ces échanges, et a donc proposé à notre rédaction cette vidéo, que nous avons mise en ligne immédiatement, et qui a été vue depuis par plus de 60.000 visiteurs, en période de fêtes de fin d’années.
Nous avons tout de suite vu la nature des réactions. Un curieux syndicaliste, Mourad Ghazli, est immédiatement monté au créneau sur oumma.com et sur son blog, pour essayer de discréditer notre site, les femmes interviewées, et se plaindre, un brin jaloux, que la président de la RATP ait répondu à Anne Zelensky, mais pas à lui… oubliant de préciser qu’il était en procès avec sa direction ! Cet ancien sportif de haut niveau a même été invité sur Beur FM pour calomnier notre site, ce qui lui a valu une nouvelle mise au point de Guy Sauvage.
Un autre machiniste, le nommé Rachid Hamani, a lui aussi contesté la vidéo, remis en cause son authenticité, parlé de faux témoignages, et évoqué de possibles poursuites judiciaires contre notre site.
Les propos de ces deux personnages laissent deviner l’ambiance qui doit régner dans les dépôts de la RATP, où des salariées – parfois à juste titre, souvent à tort – sont suspectées d’avoir été de la fameuse réunion filmée par Guy Sauvage. Nous savons que plusieurs machinistes ont, depuis la publication de cette vidéo, reçu des menaces de mort téléphoniques à leur domicile. Nous regrettons que certaines, tétanisées, n’aient pas encore déposé plainte, ce qui serait pourtant, au-delà d’un réflexe républicain normal, leur meilleure protection. Nous savons également que ces salariés viennent travailler avec la peur au ventre, craignant une agression verbale, voire physique. Nous savons qu’ils doivent être sur le qui-vive permanent, sur leur lieu de travail, mais aussi en dehors.
La réalité est là. Telle une police religieuse se croyant à Téhéran ou à La Mecque, les plus fanatiques des chauffeurs traquent les « coupables », les intimident, les menacent ouvertement, et contestent leurs propos, leur disant, d’un air menaçant, que « ce n’est pas bien d’avoir bavé ».
Que dire de cet autre quotidien des machinistes, trop souvent passé sous silence, fait de multiples agressions, crachats et insultes de racailles qui savent qu’elles demeureront impunies.

vendredi 14 décembre 2012

RATP : femmes maltraitées par des chauffeurs musulmans

Ce reportage montre ce dont les utilisatrices peuvent également facilement témoigner : des actes d'impolitesse, d'outrage, de mépris de la part de chauffeurs musulmans "visiblement" par leur tenue, quelle que puisse être leur origine par ailleurs. Le harcèlement moral est une faute rappelons-le, la politesse envers la clientèle doit être la même pour tous, que l'on soit musulman ou non, homme ou femme : si des chauffeurs ne respectent pas cette règle, ils doivent être sanctionnés, il est insupportable d'entendre prétendre que "l'entreprise va bien", que "la paix sociale règne" lorsque les mêmes responsables qui le prétendent, demandent aux femmes d'accepter de subir ces actes de maltraitance, ces insultes et ce mépris affiché.
Mais bien sur : qui supporte cette maltraitance ? Pas les privilégiés qui utiliseront leur voiture quel que soit le prix, mais les gens moins argentées, les "travailleurs". En rendant l'usage de la voiture encore plus couteux et difficile, ce sont ces travailleurs français d'origine chrétienne ou ces femmes en général que nos dirigeants livrent à la violence de musulmans fanatisés. Le harcèlement atteint son comble quand celles qui s'en plaignent, au lieu d'être soutenue par leur hiérarchie, se sont insulter en étant traitées de "raciste".

 http://youtu.be/O_-ENQrnlDU
 

 14 déc. 2012 Des femmes machinistes chauffeurs travaillant à la RATP témoignent de la grave détérioration des conditions de travail, causée par certains de leurs collègues musulmans. Points fort de ce reportage exclusif : - Recrutement sélectif : la RATP recrute de préférence des Maghrébins musulmans, plutôt que des Français de souche. - Des chauffeurs musulmans sont agressifs et malpolis envers les passagers. - Des chauffeurs musulmans refusent de serrer la main à leurs collègues femmes, les traitent avec mépris, les insultent. - La hiérarchie refuse d'intervenir et de soutenir le personnel agressé par ces employés musulmans, sous prétexte de maintenir "la paix sociale". - Certains chauffeurs musulmans refusent de conduire un bus parce qu'une femme l'a conduit avant eux. - Des chauffeurs musulmans prient sur leur lieu de travail, voire dans les bus, pendant le temps de travail. Ainsi, des musulmans fascistes et racistes traitent leurs collègues blanches comme des êtres inférieurs, et imposent peu à peu l'islam dans la RATP. http://ripostelaique.com/

jeudi 13 décembre 2012

BFM 13 decmebre 2012 mariage homosexuel

Dr Gérard Lopez : son opinion sur "un exemple de déni" d'abus sexuel sur les enfants


UN EXEMPLE DE DÉNI

OPINION PERSONNELLE

Beaucoup de patients se sont indignés des propos tenus par le Pr Rufo affirmant : 
" L'immense majorité des enfants abusés vont bien à distance après le sévice, elles ont des craintes un peu précises mais elles vont bien dans leur vie amoureuse, sexuelle, personnelle, professionnelle. Donc en quelque sorte, un abus ne peut pas entrainer un tel dégât sauf si la fragilité et la vulnérabilité du sujet vient faire que l'abus renforce cette pathologie d'organisation. Là dans ce que vous décrivez, c'est concrètement fantasmatique. Ça fait peut être partie de son organisation un peu plus de reconstruction délirante du monde (sic...) "
La jeune fille âgée de 28 ans dont il est question est hospitalisée à la demande d'un tiers pour une addiction aux antalgiques, complication fréquente des violences sexuelles... On ignore sur quels arguments, Rufo en fait un sujet délirant, fantasmant des agressions sexuelles dont sa mère dit qu'elle a toujours eu conscience. Or nous dit Rufo : " Ce n'est pas parce qu'elle est en psychiatrie que sa parole ne doit pas être entendue (...) " nous ne saurions mieux le dire !
Disons d'emblée que les agressions sexuelles et autres graves maltraitances ont de graves conséquences comme le démontre à foison la recherche scientifique anglo-saxonne, canadienne, néozélandaise, etc. là où la France brille par son absence, quoi que le Conseil Général de Seine Saint Denis 1 ait démontré le contraire. Je le développe dans un livre à paraitre en janvier aux éditions Dunod 2, dont le titre s'inscrit en faux contre ce que dit le Pr Rufo sur la bénignité des conséquences des violences sexuelles (voir également l'ouvrage d'Anne Tursz 3).
On s'étonne que Rufo conseille à la mère d'interroger l'agresseur présumé dont la jeune fille cite le nom. Pense-t-il qu'il se dénoncera ? Ce d'autant qu'il aborde la question d'un dépôt de plainte : " D'abord, est-ce qu'il faut le rendre juridique ou non ? La mode, la loi même, c'est dire signalement, mais en même temps, il y a quelque chose qui... Mais moi je suis très favorable au signalement des enfants, mais en même temps je m'étonne de quelque chose (...) "... Rappelons simplement qu'un classement sans suite ou qu'un non lieu ne signifient pas que l'enfant ait menti mais bien souvent que la justice ne dispose pas d'éléments de preuves suffisants pour poursuivre, et dans ce cas les parents peuvent légitimement soutenir leur enfant.
Disons-le : la mode n'est pas au signalement qui n'est d'ailleurs pas obligatoire pour les médecins, mais conseillé de façon ambiguë dans la mesure où le Code de déontologie médicale dans son article 44 permet au médecin de s'abstenir de signaler un mineur en danger pour des " circonstances particulières, qu'il apprécie en conscience " et s'il le fait " en faisant preuve de prudence et de circonspection ". On admet que moins de 10 % de ces signalements sont le fait des professionnels de santé. Il est en revanche obligatoire de faire cesser la situation de danger sous peine de poursuite pénale.
De plus, un signalement au procureur de la République n'est possible qu'avec l'accord d'un sujet majeur. 

Pire, les propos de Rufo pourraient décourager un dépôt de plainte en méconnaissant totalement les délais de prescription pour cette affaire particulière. 

Le Pr Rufo donnerait cependant de précieux conseils si la jeune fille était délirante. Mais est-ce bien le cas ? L'a-t-il examinée ? Hospitalise-t-on à la demande d'un tiers uniquement pour des troubles psychotiques ? Non ! Et certains troubles dissociatifs post traumatiques sont de fausses psychoses comme les décrivent un livre récent . 

Le déni de la fréquence et des graves conséquences des violences sexuelles et autres graves maltraitances infantiles a décidément la peau dure.
Dr Gérard Lopez

1 Observatoire des violences envers les femmes du Conseil général de la Seine-Saint-Denis (eronai@cg93.fr) 
2 Lopez G, Enfants violés et violentés. Le scandale ignoré, Paris, Dunod, janvier 2013 à paraître. 
3 Tursz A, Les oubliés. Enfants maltraités en France et par la France, Paris, Seuil, 2010

dimanche 9 décembre 2012

Violence au travail et viol : vidéos

http://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/-Temoignages-video-.html http://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/Marie-France-Casalis-porte-parole,35.html http://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/Annie-victime-de-violences-au.html

samedi 1 décembre 2012